Comme la plupart des gens qui me connaissent le savent (pour ne pas dire tous), je serais en stage à Google US au États-Unis à partir de Mardi. Il y a 2 jours, j'ai entamé mon voyage vers les États-Unis. Maintenant que je suis arrivé, j'ai écrit ce billet pour relater mes incroyables aventures. Je l'ai écrit en français pour que tout ceux que je connais puissent le comprendre (famille incluse), mais j'y ai aussi détaillé pas mal de choses de sorte que ça puisse éventuellement servir à d'autres stagiaires français partant à Google aux États-Unis.
Voyage aux États-Unis, aller
Récit d'un Hobbi^W euh ... bon.
Étant donné un départ en avion à Paris le matin, j'avais choisi de passer la nuit à l'hôtel prêt de l'aéroport. J'ai pris mes billets chez British Airways, et du coup j'avais une escale à Londres. Mon voyage était donc planifié comme il suit:
Première tuile : J'arrive à la gare, le train est déjà affiché avec 10min de retard.
Deuxième tuile : Retard inclut, le train n'arrive pas à l'heure prévue.
Troisième tuile : Le panneau d'affichage se décide enfin à se mettre à jour : Le train est affiché avec 1h15 de retard (ce qui pour bien faire me fait rater mon changement)
Comme qui dirait, "ça commence bien". Je vais donc au guichet, et la demoiselle me change rapidement ma réservation Strasbourg->Paris. Elle me met en "sur-réservation" : Autrement dit, dans le TGV que je vais prendre, toutes les places sont réservées, et il faudra que je m'incruste sur une place vide modulo une rapide négociation avec le contrôleur.
Première tuile : Le train arrive. Je m'en vais donc demander au contrôleur où me placer. Sauf qu'une horde de gens est déjà sur lui à l'assommer de diverses questions concernant toutes des problèmes de placement dans le train.
Deuxième tuile : J'arrive à mettre la main sur le contrôleur qui me répond en bref "Y'a plus de places dans les wagons, démerdez-vous avec les strapontins" (sièges pliables entre les wagons).
L'expérience "strapontin" : Le siège est petit (j'avais une moitié de fesse qui dépassait\*), placé à un endroit de m\*rde (entre les deux wagons, vous avez du monde qui passe presque tout le temps), et vous avez droit à tout les bruits des wagons possibles et imaginables.
Ceci dit, la bonne nouvelle, c'est qu'ils sont entrain de déployer un accès internet WiFi dans les TGV en commençant apparemment par le TGV est. La mauvaise nouvelle, c'est que c'est encore assez "expérimental", et ça se voit. Globalement, Internet n'y est accessible que la moitié du trajet (moitié bien entendu répartie aléatoirement sur l'ensemble du trajet ... c'est tellement plus drôle de faire sauter les sessions ssh/Gmail n'importe quand :P)
La tuile : J'avais regardé la position du Formule 1 sur Google Maps. Sauf qu'apparemment, la numérotation des rues sur Google Maps ne correspond pas à la réalité, et du coup le Formule 1 n'était pas franchement là où je l'attendais.
Résultat : Je suis descendu du RER à "Parc des expos" au lieu de "Charles de Gaulle 1" (déjà là j'aurais du sentir le piège). En remontant la "malle des peupliers" (qui mine de rien doit bien faire son kilomètre), j'ai croisé un autre gars lui aussi se baladant avec un gros bagage. Après rapide discussion, lui aussi devait prendre l'avion le lendemain, et il se trouvait que lui aussi cherchait le Formule 1. Sauf que lui aussi tenait ses renseignements de Google Maps ... On arrive donc ensuite à la rue "de la belle étoile" où se trouve le Formule 1. Après avoir mis bien 10 minutes à réaliser qu'on s'était fait fourber par Google Maps, on se paye le grand moment de solitude qui consiste à réaliser que on est environ au numéro 100 de la rue, et que le Formule 1 est au numéro 300 et des lapins ... Ça aurait presque pu être drôle s'il ne pleuvait pas ...
En tout cas la réceptionniste de l'hôtel s'est bien marrée le lendemain quand je lui ai raconté ça (carte Google Maps trempée et froissée en main) et qu'elle m'a expliqué en retour que si j'étais descendu à "Charles de Gaulle 1", j'aurais juste eut à prendre la navette de l'hôtel pour venir.
Il y a de ça quelques semaines, j'ai eut l'occasion de dormir à l'hôtel Ibis gare de l'est. Ça m'avait coûté environ 80 euros pour une nuit et une chambre qui me semblait plutôt sommaire (salle de bain, lit, bureau, télé). J'avais même eût l'inoubliable chance d'entendre la personne de la chambre en face vomir.
Là le Formule 1 ne m'avait coûté que 30 euros. Je me demandais ce qu'ils avaient pu retirer pour descendre autant les prix. Et bien maintenant je sais.
Première tuile : Les toilettes et les douches sont communes. Et si en rentrant dans l'un des deux, vous avez l'impression d'être dans une maison playmobile, c'est normal. Autant le soir où je suis arrivé, les WC étaient plutôt propres, autant le lendemain matin, ils étaient dégueulasses (il y avait notamment un liquide par terre que je n'ai pas osé identifier).
Deuxième tuile : La chambre a un lit double, un lit pour enfant en hauteur par dessus le lit double, un lavabo, un "bureau", et une télé. Rien de bien spécial donc, à part que l'oreiller (enfin le polochon) n'est pas dans une tête d'oreiller classique, mais semble-t-il enrouler dans le drap du lit. Conséquence : Vous ne pouvez pas placer l'oreiller à votre convenance, ou alors il faut dormir directement dessus. Pour bien faire, l'oreiller a une épaisseur quasi-nulle. Donc si vous dormez comme moi sur le coté, c'est radical pour vous bousiller le dos. À partir de là, je ne me suis pas compliqué la vie et j'ai sorti l'oreiller du drap et je l'ai plié en deux. Par contre pour dormir à deux avec ce genre de trucs, ça doit être particulièrement compliqué.
Troisième tuile : Une seule prise électrique disponible, deux appareils à brancher (le téléphone portable et l'ordinateur portable). Bien entendu, pas possible de brancher mon multiprise sur la prise, celle-ci étant collée contre le mûr et ayant le miroir collé contre elle. J'aurais bien parasité la prise de la télé, mais le câble de la télé ne me laissait que peu de doutes quant à mes chances de survie au cours de cette opération. J'ai donc dû faire du multiplexage temporel.
Quatrième tuile : Pour le repas du soir, sauf erreur de ma part (j'étais fatigué et donc j'ai pas cherché bien longtemps), c'est "demerdez-vous avec le distributeur". Bon, le distributeur avait des sandwichs pas trop mauvais. Mais à 3,50 euros les deux moitiés de sandwich et 1,5 euros la canette, ça pique. Évidemment, pour peaufiner le tout, il a fallu que mon sandwich se coince dans le distributeur. Heureusement, le réceptionniste et un client ont réussi à sauver mon repas du soir en maltraitant le distributeur.
Les toilettes/douches playmobiles et le coup de l'oreiller m'amènent à une remarque plus globale : Dans un Formule 1, l'impression générale qui se dégage est celle d'être pris pour un autiste. Déjà les WC ont une sorte de surélévation en plastique et une largeur qui font que quand vous êtes dessus, vous vous rappelez inévitablement le temps où la largeur de votre fessier vous obligeait à vous tenir avec les bras au dessus de la cuvette des WC. Bien entendu, aucun contrôle sur la chasse d'eau, elle est tirée à chaque ouverture de porte. Quant au coup de l'oreiller glissé dans le drap, je le soupçonne d'avoir été mis en place pour éviter que les gens ne s'étouffent avec (c'est la seule explication que je peux y voir en tout cas, même si elle est loin d'être logique). Ceci dit, pour avoir vu un certain genre de clients de cet hôtel, ça me surprend peu en fait. Mention spéciale au mec qui se baladait en slip dans le couloir et qui m'a regardé d'une manière semblant vouloir dire "Ben quoi ?".
Première tuile : Je suis descendu bêtement au Terminal 2A au lieu de 2B. Pas un grand problème.
Deuxième tuile : Vu que je n'avais fait aucun des enregistrements que j'aurais pu faire sur Internet, Mc2 m'avait suggéré de venir au moins 2h en avance à l'aéroport. Comme j'aime avoir l'esprit tranquille, je décide d'y être pour environ 7h30 (donc 3h en avance). Mauvaise idée. Je suis arrivé tellement en avance qu'il n'y avait presque personne. J'ai pu faire mes enregistrements en un temps assez court et ceci même en jouant au touriste complet qui prend pour la première fois l'avion\*\*. Et du coup, j'ai dû poireauter environ deux heures avant le début de l'embarquement.
Troisième tuile : L'avion part avec un peu de retard (env. 15min). Rien de bien grave en somme.
On notera qu'au check-point avant de monter dans l'avion, contrairement à ce qu'on m'avait dit, les gardes ne m'ont pas demandé d'allumer mon ordinateur portable. En fait, ils n'ont même pas demandé d'ouvrir mon bagage à main le contenant. Quelque part je me dis qu'il est tellement préhistorique qu'ils ont dû en voir tout les rouages aux rayons X.
Première tuile : Comme prévu sur ma réservation, je suis arrivé à environ 11h15 (heure locale) et l'embarquement sur mon avion pour San Francisco est à 12h40, ce qui m'a laissé 1h30 encore à attendre.
Deuxième tuile : 12h40. Aucune porte d'embarquement ne s'affiche sur le panneau. Après 10 minutes de plus, on a droit à un "please wait" à coté du nom du vol. 13h30, heure limite initialement prévue pour l'embarquement, toujours rien d'affiché. 13h45, on a finalement droit à un "Go to gate 30" (qui évidemment se trouve de l'autre coté du terminal).
Troisième tuile : Avant d'embarquer, il y a un contrôle des passeports et billets. Étant donné le retard qu'ils ont pris, l'ensemble des passagers s'est retrouvé simultanément à ce contrôle. Du coup, une queue d'au moins une demi-heure s'est formée.
Quatrième tuile : On est dans l'avion. D'autres passagers sont encore entrain d'embarquer. Dans l'avion, il fait très chaud. Le pilote s'excuse, nous explique que ça ira mieux une fois la clim' en route, et que la clim' démarrera quand les moteurs seront lancés.
Cinquième tuile : Tout le monde est à bord. Les portes sont scellées. Pourtant on ne part pas. Après quelques minutes, le pilote reprend le micro pour nous expliquer que les personnes chargées de contrôler l'état de l'avion ont quelques doutes concernant une pièce et qu'on ne décollera pas avant 1h.
Les hôtesses ont tenté de refroidir les passagers autant que possible, en distribuant notamment des verres d'eau froide et des serviettes trempées dans des bacs à glaçons.
Première tuile : Plus de 10h d'avion.
Deuxième tuile : Plus de 10h d'avion du coté de la fenêtre. Il faut savoir que quand je suis en déplacement dans un véhicule sans pouvoir voir ce mouvement, j'ai tendance à me sentir mal. Du coup j'ai pris ma place à coté de la fenêtre. Le problème, c'est que ça m'a placé à deux sièges du couloir. Et quand vous avez 10h d'avion, croyez-moi, de temps en temps, vous avez envie d'aller marcher. Et quand vos deux voisines (deux sympathiques américaines) dorment, ben vous êtes coincé (ou alors vous les réveillez, mais ça c'est pas sympa). Au passage, c'est aussi embêtant quand vous voulez accéder à votre bagage. En effet, seul la personne du coté du couloir peut y accéder.
Enfin sinon, il y a quand même eut des bons coté à ce vol : Déjà il y avait des paysages assez sympas à voir, l'avion ayant par exemple survolé le Groenland et le Canada. Il y a aussi eut deux repas vraisemblablement britanniques mais avec du goût (si si, c'est possible, mais le cuisto devait sûrement être français ^^). De même, j'ai eut l'occasion de discuter un peu avec mes deux voisines (discussions très sommaires, pas franchement envie de copiner avec des gens que de toute façons je reverrais plus jamais après quelques heures), et de regarder deux trois films.
Précisions pour les futurs stagiaires qui comme moi se demanderaient quand est-ce que le I-94 leur sera remis : Deux documents m'ont été remis pendant le vol. Une déclaration concernant tout ce que j'amène aux États-Unis (globalement rien) et le formulaire I-94 (I-94W) nécessaire à mon entrée et à ma sortie des États-Unis.
Première étape, l'immigration. Ahh l'immigration américaine. Encore un pur moment Nutella ça. Conformément à ce qu'on m'avait dit, il y a deux files : "Immigrants / Visa / Tourists" et "Citizens / Green cards", et la deuxième avance nettement plus vite que la première. Mais pas parce-qu'il y a plus de monde à la deuxième, juste parce-que du coté de la première, les gens ne parlent pas toujours anglais (!). D'ailleurs c'est assez impressionnant de voir un officier de l'immigration expliquer à une japonaise qui ne parle pas anglais qu'elle a rempli le mauvais formulaire (I-94G au lieu du I-94W\*\*\*). Du coup je me suis pas vraiment demandé pourquoi l'officier en face de moi avait plus l'air de fonctionner comme un automate que comme un être humain.
Deuxième étape, récupération de mon bagage. Intact, rien à dire.
Après une Xième vérification de mon passeport, "ayé, je suis dehors".
Note pour ceux qui passerait par ce genre d'endroit : Garder votre passeport, votre I-94, et votre déclaration de trucmuches à la main. Ça sert vraiment à rien de les ranger avant d'être dehors. Je dis ça parce-que je l'ai fait au moins deux fois et qu'à chaque fois j'ai ressorti les papiers 10 mètres plus loin.
Comme je suis un gros flemmard et que j'ai pas des masses d'argent en ce moment, j'ai réservé une chambre à la résidence de la NASA une ou deux semaines avant de partir. Le problème après, c'est d'y aller.
La résidence de la NASA est rattachée au centre de recherche AMES, lui même dans la base militaire de Moffett Field, Mountain View (~40 miles au sud de san francisco). Seulement il semblerait qu'une seule ligne de bus passe par la base. Et avant de pouvoir le prendre, il faut se taper 1h de train de San Francisco à Mountain View ("CalTrain"). Or après 10h d'avion, ma flemmardise prend l'ascendant sur mon avarice. J'ai donc choisi de prendre le taxi. Et ça m'a coûté cher: 97$.
D'ailleurs au passage, la baie de San Francisco et même les États-Unis en général, c'est vraiment immense. Et Google Maps rend assez mal l'impression d'immensitude que j'ai eut en étant dans le taxi.
Première tuile : Arrivé à la base américaine, le garde nous demande où on va. On (le chauffeur du taxi et moi) lui explique qu'on cherche la résidence de la Nasa. Il nous dit juste "Building 19". Après s'être perdu pendant au moins 5 bonnes minutes dans la base, je décide de dire au taxi de m'abandonner avant que je finisse pauvre. Après avoir suivi moult panneaux qui me font retraverser la base, je me rend compte que l'accueil du bâtiment 19 n'est en fait pas très loin de l'entrée de la base. C'est juste que les sens uniques un peu partout font que les voitures doivent faire tout le tour.
Le gars qui m'accueille dans le bâtiment m'a fait immédiatement penser au Pip-Boy de Fallout, avec juste en plus une veste "NASA" et une casquette. Très sympa. Il m'explique tout ce que j'ai besoin de savoir concernant la chambre, me fait payer, me donne la clef, et me créer mon identifiant/mot de passe pour accéder au réseau WiFi de la résidence.
Deuxième tuile : Sur leurs papiers, je m'appelle "Flesch Germe". Bon ok, je sais pas épeler correctement en anglais, m'enfin ... ! Bref, on va dire que c'était la faute à la mauvaise qualité de la ligne téléphonique France<->États-Unis. Quoiqu'il en soit, il semblerait qu'ils s'en fichent, ça tombe bien, moi aussi :)
Au passage, détail amusant : Il n'a pas demandé mon code de réservation, ni vérifier que j'étais bien stagiaire chez Google. Bref, ça a l'air plutôt coulant ici :)
Les stagiaires Google sont autorisés à prendre une chambre à la résidence de la NASA ("NASA Exchange Lodge") s'ils le souhaitent. C'est moins cher et c'est pas contraignant. L'inconvénient, c'est que c'est globalement pas très pratique. Du coup, les stagiaires Google ont tendance à la fuir.
Moins cher : Environ 1000$/mois pour une chambre (36$/jour), sachant qu'il y a deux lits par chambre et donc qu'on peut descendre à environ 500$/mois. Pour l'instant je suis tout seul dans une chambre, et vu que je vais me faire éjecter le 29 Mai, je ne pense pas prendre de colocataire. Il faut savoir qu'un appartement de base dans les environs de Mountain, ça semble coûter systématiquement plus de 1500$/mois.
Pas contraignant : La durée minimum d'un séjour est de 2 semaines. Pas de durée maximum, sauf si les réservations font qu'à moment donné la résidence sera pleine (c'est pour ça que je devrais partir le 29 Mai). Apparemment pas de préavis à donner (à vérifier). Pas de caution. Vous payer la chambre d'avance, mais pour le temps que vous voulez (par exemple là j'ai juste payé pour une semaine pour l'instant). Les chambres sont meublées : Frigo, télé, salle de bain, etc. L'électricité est incluse.
Pas pratique : Un peu loin de Google (quoique le trajet reste faisable à vélo). Loin de tout magasin. Une seule ligne de bus. Pas d'accès au WiFi Google (qui couvre pourtant l'essentiel de la baie de San Francisco). Les entrées sont systématiquement contrôlées par un garde (rien de bien méchant, il vérifie juste le passeport/visa dans mon cas). Une rumeur voulait aussi que le WiFi soit coupé à certaines heures de la journée.
Concernant la chambre, moi j'appellerais plutôt ça un appartement (genre 25 m2). Comme quoi les standards de vie américains sont pas franchement les mêmes que les européens. Sinon j'ai aussi pris quelques photos de ma chambre (faites pas attention au bordel).
Concernant le WiFi de la résidence, le réceptionniste m'a confirmé qu'à une époque, le WiFi était coupé à certaines heures, mais maintenant il tourne 24/24 et 7/7. Et effectivement, hier quand je suis arrivé, il marchait très bien. Aujourd'hui par contre, bien que je le vois dans la liste des réseaux, je n'ai pas réussi à m'y connecter le soir avant 23h. Vu qu'on est Samedi, je suppose que c'est parce-que trop de monde l'utilise. Du coup je suppose aussi que je vais devoir m'en passer une partie du week-end.
Fait amusant : À 100m de chez moi, en plein milieu de la base, il y a un MacDonalds. C'est apparemment le seul commerce dans la base.
Sinon, se réveiller le matin et s'apercevoir que 5 soldats en uniforme sont entrain de discuter devant chez soi (je suis au rez-de-chaussé), ca fait bizarre. Tout comme un MacDonalds rempli à 50% de soldats en fait. :)
Au cours de ce voyage, ce qui m'a le plus intéressé furent les décollages et les atterrissages. En effet, les paysages étaient vraiment très beaux, et comme j'étais proche de l'aile de l'avion à chaque fois, j'ai pu aussi observer leurs mécaniques en action. Plus globalement, ce voyage me fera des souvenirs à raconter à mes petits enfants.
Dans un prochain épisode, je vous raconterai comment je n'ai pas réussi à acheter ce dont j'ai besoin d'ici mardi.
* : Et non je suis pas gros ! Juste un peu "enrobé" ! :P
** : En fait c'était la deuxième fois de ma vie que je prenais l'avion, mais la première, j'étais encore gamin, et donc je ne m'étais occupé de rien.
*** : Pour ceux qui se demanderaient : Le I-94W, c'est pour les gens avec visa (stagiaire, travailleurs, etc), et le I-94G, c'est pour les touristes. Je sais pas pour vous, mais personnellement ça me fait penser à "Asterix et les 12 travaux" (ou alors l'administration de l'UTBM pour toute procédure peu courante :)